Depuis bien longtemps et pour de nombreuses raisons, je ne suis pas favorable à la tenue de « primaires » à l’UMP pour les prochaines élections présidentielles. Depuis le 18 novembre au soir, et le fiasco complet du dépouillement puis de la proclamation des résultats, j’ai une raison supplémentaire d’y être opposé. Aux chantres des primaires, je serais tenté de dire :

En 2012, vous avez aimé les élections à la présidence de l’UMP,

en 2016 vous adorerez les primaires !